Le stress, ce mal qui mine notre époque, se soigne de diverses manières. Dans la suite de cet article justement, vous allez découvrir comment l’ostéopathie peut-elle aider à réduire le stress.

Différents stades du stress

Selon les spécialistes, il existe trois niveaux de stress à commencer par la phase d’alarme. A ce stade-là, l’individu ressent d’abord une montée d’adrénaline. Cela survient après un choc émotionnel ou physique qui va alors activer la dispersion d’hormones dans l’ensemble du corps. Cela va influencer sur le rythme cardiaque, la respiration, la circulation du sang et enfin la tension des muscles. Quand le stress est au deuxième niveau, le corps va faire de la résistance. Il va alors secréter le cortisol, l’hormone anti-inflammatoire. Il se pourrait que les troubles aillent se résorber d’eux-mêmes après ce stade ou que l’état de la personne va s’empirer. On entre alors dans le stade d’épuisement. L’individu va alors souffrir de troubles digestifs et de troubles de sommeil et va présenter des tensions musculaires. Arrivé à ce stade, il est plus difficile de prendre en charge l’individu.

Gestion de stress par l’ostéopathie

L’objectif de la gestion de stress en ostéopathie est de réaliser une régulation naturelle du système neurovégétatif du patient afin de le rééquilibrer. Après avoir effectué un diagnostic, l’ostéopathe peut travailler sur plusieurs axes. Il peut notamment faire une ostéopathie crânienne en travaillant notamment sur les fonctions parasympathiques. En effet, ce sont elles qui coordonnent l’état d’apaisement et de calme. Etant donné que le stress peut aussi avoir des conséquences sur les divers organes, il peut également procéder à une ostéopathie viscérale. Il peut aussi faire une ostéopathie structurelle afin de débloquer les tensions et les blocages au niveau des muscles et des articulations. Il faut savoir que la thérapie appliquée peut varier d’un patient à un autre, tout dépend du profil de ce dernier. Quelle que soit la thérapie mise en place par l’ostéopathe, l’objectif est d’aider le patient à retrouver une bonne mobilité et un meilleur fonctionnement des organes. En complément de l’ostéopathie, on peut aussi avoir recours à la sophrologie et à un suivi psychologique.

 

 

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