Le kinésithérapeute est le spécialiste chez qui on se rend pour la rééducation. A cet effet, il peut faire des massages sur diverses zones mais il peut aussi se servir d’appareils spécifiques. Comment devenir kinésithérapeute ? Les réponses.

Depuis la réforme de 2015, il n’existe plus de concours pour devenir kinésithérapeute. Les bacheliers qui souhaitent devenir le kinésithérapeute doivent ainsi soit s’inscrire en Première année commune aux études de santé (PACES), soit faire une licence de Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) ou encore une licence de Sciences technologies santé (STS). C’est seulement à l’issue de cette première année d’études qu’il peut éventuellement intégrer l’Institut de formation en masso-kinésithérapie (IFMK). En effet, l’entrée à l’IFMK se fait par sélection de dossier. La durée des études est de quatre ans, à l’issue de laquelle l’étudiant obtient un diplôme bac+5. Il faut savoir que le coût des études pour devenir kinésithérapeute est assez cher, aux environs de 3360 euros par an.

Quels sont les principes du métier de kinésithérapeute ?

Le kinésithérapeute porte aussi le titre de masseur, il peut ainsi se servir de massage pour traiter le patient. Dans le cadre de la thérapie, le kiné va solliciter les muscles, les tendons ainsi que les tissus sous-cutanés et ce, en procédant à une intervention manuelle mais également grâce à divers appareils et matériels. Il peut aussi exploiter les bienfaits de la chaleur ou du froid dans le cadre de la thérapie. Il peut également émettre des micro-impulsions électriques ou se servir de rayon rouge ou de laser pour traiter le patient. En fait l’objectif du kinésithérapeute est de stimuler les nerfs ainsi que les flux sanguin et énergétique.

Quand fait-on appel au kinésithérapeute ?

Le kinésithérapeute peut être appelé pour divers raisons notamment pour la rééducation psychomotrice en cas de problèmes neurologiques. On peut également se rendre auprès d’un kiné pour d’autres types de rééducation : neuro-vestibulaire, neuro-musculaire, posturale ou encore cardio-vasculaire. Il peut aussi faire du drainage lymphatique, du massage respiratoire ou encore des étirements musculaires. On peut aussi l’appeler pour la rééducation après amputation d’un membre ou encore dans le cadre de la rééducation post-partum.

 

 

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